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Le ministre de l’économie, des finances et du développement, Mme Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori, a reçu en audience, le Lundi 22 mars 2016 à son cabinet, une délégation de la Banque Mondiale.

 

 

Les échanges ont porté sur les dispositions et mesures à prendre pour adapter les appuis budgétaires ainsi que l’aide au développement de la Banque Mondiale aux priorités définies par les autorités du Burkina Faso. La délégation a promis revoir  son mode de fonctionnement ainsi que les secteurs dans lesquels l’institution intervient, pour les adapter au Plan National de Développement Economique et Social (PNDES), en cours d’élaboration.

 

Pour l’heure, la Banque Mondiale envisage apporter au Burkina Faso, d’ici la fin du deuxième trimestre 2016, l’appui budgétaire régional. Toute chose saluée par Mme le ministre de l’économie, des finances et du développement car selon elle, le Burkina Faso connait des tensions de trésoreries.  Ces tensions sont dues, entre autres, à des engagements que le gouvernement de la transition avait pris et qui n’avaient été budgétisés nulle part.

 

 

C’est le cas par exemple de la loi 081 (ex loi 013) portant statut du personnel de la Fonction publique et l’alignement du statut des fonctionnaires sur celui des agents contractuels avec une incidence financière de 40 milliards. Au niveau du secteur du coton, les arriérés sont de l’ordre de 20 milliards. Le recensement général de la population non plus, d’un coût d’environs 9 milliards, n’a été budgétisé.

 

« La loi de finance rectificative, transmis à l’Assemblée Nationale, permettra de prendre en compte les engagements  pris antérieurement par l’Etat Burkinabé » a indiqué Mme Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori.

Au regard de cette situation, le Gouvernement Burkinabé entend s’appuyer sur ses partenaires techniques et financiers. La Banque Mondiale a rassuré de sa disponibilité et compte soutenir les axes jugés prioritaires par l’Etat Burkinabé.