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La deuxième revue à mi-parcours des projets et programmes sous tutelle technique du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID) s’est tenue ce mardi 07 août 2018 à Ouagadougou. Présidé par le secrétaire général dudit ministère, Dr Seglaro Abel SOME, ce cadre de concertation a permis aux participants de faire le bilan de l’exécution des projets et programmes au 30 juin 2018, d’identifier les entraves à leur bonne exécution et de dégager des perspectives. 

                       

Il ressort du rapport présenté que des taux d’exécution physique et financier sont respectivement de 52, 06% et 38,99% au 30 juin 2018, soit une amélioration de 12,1 points par rapport à l’année 2017. Le taux de décaissement tiré par le PNUD, la Banque mondiale et le GIZ est estimé à 44, 57%.

 A l’ouverture de ladite revue, le secrétaire général du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement a fait le constat que des efforts ont été réalisés dans la mise en œuvre des projets et programmes. Toutefois, il a noté que beaucoup reste à faire pour parvenir à de meilleurs résultats d’ici à la fin de 2018. 

 Selon le Directeur général des études et des statistiques sectorielles, Souleymane NABOLE ce sont au total 11 projets et programmes de développement qui sont placés sous la tutelle technique du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement. Parmi ces projets et programmes, sept sont en exécution, deux en formulation et deux autres en phase de démarrage. Les sept projets et programmes en cours d’exécution sont, le programme d’urgence pour le Sahel; le programme d’appui au développement des économies locales; le programme gouvernance économique et participation citoyenne; le renforcement de la bonne gouvernance financière; le programme comptabilité matière dans l’administration publique. «Nous jugeons les taux très satisfaisants au regard des conditions dans lesquelles les acteurs ont pu œuvrer et en comparaison des taux que nous avons eu l’année dernière. Si on prend le taux d’exécution physique, l’année dernière on était autour de 40%. Aujourd’hui, on a dépassé la barre des 50%. Si on se réfère à la situation sécuritaire du pays, aux mouvements sociaux qu’ont traversé l’ensemble des secteurs ministériels et les difficultés de déblocage auxquelles ont été confrontés l’ensemble des acteurs des projets et programme, on peut se réjouir de ce taux», a confié M. NABOLE. La première revue tenue en mars 2018 et qui a fait le bilan de l’année 2017, a-t-il poursuivi,  avait enregistré un taux d’exécution de plus de 80% de l’ensemble des projets et programmes sous tutelle du département en charge de l’Economie, des Finances et du Développement.

                           

Au cours de la revue à mi-parcours de la mise en œuvre des projets et programmes, le Directeur général des études et des statistiques sectorielles a invité les acteurs à redoubler d’efforts afin de pouvoir enregistrer un taux d’exécution beaucoup plus satisfaisant avant la fin de l’année 2018.