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La deuxième session de l’édition 2018 du programme «Burkina Startups» a permis la sélection et le financement de 22 startups ou projets innovants. Ce mardi, 09 juillet 2019, le ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Lassané KABORE, a procédé à la remise symbolique d’attestions de succès aux 22 lauréats pour un besoin de financement de 924 792 369 F CFA, et la remise de deux chèques de subvention d’investissements d’une valeur de 20 millions de F CFA à deux associations retenues dans le cadre des activités de financement du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES). Il s’agit de l’Association des veuves et orphelins du Houet (AVOH) et du Groupement Dewral Weltaarée de Fada N’Gourma qui ont reçu chacun un chèque de 10 millions de F CFA.

                                               

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Développement a encouragé les 22 lauréats et les deux associations, et les inviter à persévérer dans l’effort afin de garantir à l’économie burkinabè une meilleure compétitivité face à une concurrence internationale de plus en plus accrue.

Selon le ministre KABORE, cette deuxième cohorte de l’année 2018 a entièrement satisfait aux conditions du programme. A l’entendre, après deux années de mise en œuvre, «Burkina Startups enregistre des résultats satisfaisants. De 12 startups retenues en 2017, ce programme compte aujourd’hui 62 startups pour un besoin global de financement de plus de 2, 371 milliards de F CFA.

Selon le représentant des lauréats, Ousmane KERE, à travers ce financement du programme «Burkina Startups», plus de 930 emplois directs seront créés et plus de 3 400 emplois indirects sont attendus. Ousmane KERE a saisi l’opportunité pour exposé les difficultés qui entravent la bonne exécution des projets des startups et a souhaité que le ministre plaide leur cause auprès du gouvernement afin que des solutions idoines soient trouvées. Il a cité, entre autres, l’inexistence de statut juridique propre aux startups; le taux élevé des taxes et droits de douanes lors de l’importation des équipements; et le taux élevé des impôts lors de l’installation des startups et l’absence de financement complémentaire. «Il est bien vrai qu’on a reçu des financements, mais la difficulté majeure reste. Il faut d’abord un cadre juridique qui va permettre aux startups de mener à bien leurs activités. Il y a également des problèmes de fiscalité, d’investissements et de financement complémentaire», a-t-il confié. 

Prenant bonne note de toutes ces difficultés, le ministre Lassané KABORE a instruit le Directeur général du FBDES de travailler avec ses équipes à l'élaboration d'un statut juridique des startups,qui prendra en compte la résolution des problèmes évoqués.