×

Avertissement

Échec de la suppression de 26041080e036b4d62eb8260517426328.png

Échec de la suppression de bd4234043e9db62ca0da88e35b686340.js

La Direction générale du Budget, à travers le directeur  des réformes budgétaires, Vincent de Paul YAMEOGO et le directeur régional du budget, Ousmane GANABA, a livré une communication sur le budget citoyen, le mardi 20 mars 2018 à Fada N’Gourma.  Au cours de sa communication, elle a laissé entendre que le Budget de l’Etat, exercice  2018 prévoit des réalisations dans la région de l’Est, dont le coût s’élève à plus de 2 milliards 884 millions de F CFA en 2018. 

                                            

Cette rencontre d'information a regroupé essentiellement les maires, les hauts-commissaires, les organisations de la société civile de la région de l’Est. Présidée par le secrétaire général de ladite région, Manamad MICHARA, elle a consisté à donner aux participants l’information juste et accessible sur le budget de l’Etat.  Dans son allocution d’ouverture, le secrétaire général de la région de l’Est a indiqué qu’une meilleure compréhension du budget de l’Etat par les populations favorisera leur contribution à l’effort fiscal et leur permettra d’évaluer plus facilement les politiques publiques et de formuler des observations en vue de l’améliorer. Manamad MICHARA a, par ailleurs, saisi l’occasion pour remercier les plus hautes autorités du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement pour les initiatives prises en vue de faire la transparence autour du budget de l’Etat et de favoriser l’appropriation de l’action gouvernementale par l’ensemble des citoyens.

 A l’entame de sa communication sur le budget citoyen, le directeur des réformes budgétaires du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, Vincent de Paul YAMEOGO, a expliqué le concept de «budget citoyen». A l’entendre, il s’agit du budget de l’Etat traduit en des termes plus simples afin que son contenu soit accessible à la compréhension du citoyen lambda. Pendant environ 1h30 minutes, il a présenté et expliqué les étapes du processus budgétaire et les nouvelles dispositions fiscales,  le budget de l’Etat, exercice 2018, le contexte et les hypothèses de son élaboration, ainsi que quelques inscriptions spécifiques au titre de l’année 2018. Selon le communicateur, le budget de l’Etat est un instrument par lequel le gouvernement met en œuvre sa politique de développement économique et social. II appartient à tous les citoyens et non pas seulement au gouvernement. «Le budget de l’Etat prendre en compte tout le monde. C’est un budget au service de tous les citoyens», a fait savoir Vincent de Paul YAMEOGO avant de préciser qu’il est un acte de prévisions. Son élaboration obéit à des étapes, notamment le cadrage budgétaire, l’arbitrage, le vote de la loi de finances par le Parlement et la mise en exécution, suivant des orientations communautaires de l’UEMOA en ce qui concerne le Burkina Faso. 

 

Abordant le budget de l’Etat, exercice 2018 dont les ressources prévisionnelles s’élèvent à 2 018,15 milliards de F CFA, le communicateur a souligné que sur la base des hypothèses qui portent, entre autres, sur le niveau de croissance de la production céréalière, de la production, du cours du coton et de l’or, il a été supposé que les recettes de l’Etat vont augmenter de 12% en 2018 par rapport à 2017 ou les recettes s’élevaient à 1 799,13 milliards de F CFA. A l’entendre, au titre des inscriptions spécifiques, le coût des réalisations prévues en 2018 pour le compte de la région de l’Est est estimé à plus de 2 milliards 884 millions de F CFA. Ces réalisations concernent essentiellement les domaines de l’éducation, de l’eau potable et l’assainissement, de la santé, de l’agriculture,  de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, ainsi que le transfert de ressources aux collectivités territoriales. Au terme de la communication, les échanges avec les participants ont porté sur des préoccupations relatives, entre autres, à la suppression de la journée complémentaire (délai supplémentaire au cours duquel les opérations budgétaires pouvaient se poursuivre après la clôture du budget de l'année) pour les opérations budgétaires, la lourdeur des procédures de gestion des budgets, la lenteur du transfert des ressources vers les collectivités et le suivi-évaluation de la mise en œuvre des programmes et l’emprunt obligataire. Tour à tour, le communicateur et le directeur régional du budget de l’Est, Ousmane GANABA, ont apporté des éléments de réponses à ces préoccupations.

                                        

A l’issue de la session, le communicateur, en l’occurrence, le directeur des réformes budgétaires, Vincent de Paul YAMEOGO, s’est dit satisfait et rassuré au regard de l’engouement suscité dans la salle. «Certains ont exprimé la nécessité d’aller réaliser cette communication un peu plus près, dans les collectivités. Cela montre que les gens ont besoin de cette information. Ce que nous recherchons à travers cette communication, c’est de renforcer la relation de confiance entre les gouvernants et les gouvernés; ce qui peut développer un meilleur suivi fiscal indispensable pour la mise en œuvre des actions de développement», a-t-il confié. Par ailleurs, il a invité les participants à servir de relai pour donner l’information juste sur le budget de l’Etat.

De l’avis du maire de Diapaga, Augustin TANKOUANO, la campagne de communication a permis aux participants de cerner tous les contours du Budget de l’Etat. «Ce qui m’a beaucoup plus, c’est surtout ce que l’Etat prévoit pour la région de l’Est. En tant que maires, nous ne pouvons que saluer et encourager cet esprit», a-t-il déclaré avant d’inviter les uns et les autres à se comporter en bons citoyens en s’acquittant véritablement des taxes à la juste valeur des activités qu’ils mènent.

 

Menu POPULATION ET DEVELOPPEMENT

Le bulletin de liaison et d’information sur la population et le développement (BULIPOD) est un trimestriel à caractère scientifique et informatif sur les questions de population au Burkina Faso.

La ligne éditoriale est entièrement consacrée à la problématique « population et  développement. » Dans chaque numéro, des articles tentent de sensibiliser le lecteur sur les interrelations entre la croissance démographique et les secteurs de développement (éducation, santé, emploi, agriculture,…) et montrent les avantages pour le pays de maitriser l’évolution de la population. Les grandes activités (conférences, journée mondiale de la population,…) y sont également présentées.

Depuis sa première parution à ce jour, 35 numéros ont déjà été produits et diffusés. Deux numéros (36 et 37) sont produits et prêts à être publiés. Le Directeur de publication est le Directeur Général de l’Economie et de la Planification et le Directeur des Politiques de Population est le rédacteur en chef.

Quelques numeros:
     Au niveau mondial1, la reprise économique demeure timide dans un contexte de baisse des prix du pétrole, malgré l’annonce de signaux favorables à une vigueur de la croissance en 2014. Au quatrième trimestre 2014, il a été observé un ralentissement de la croissance économique. Toutefois, les évolutions économiques varient selon les régions. En somme, la croissance économique mondiale est attendue à 3,3% en 2014 comme en 2013. S’agissant de l’inflation, elle a fléchi au cours des derniers mois de l’année 2014, principalement sous l’effet de la forte baisse des cours de l’énergie. La hausse en rythme annuel des prix à la consommation dans les pays de l’Organisation pour la coopération et de développement économique (OCDE) s’est située à 1,5% en novembre 2014. Hors produits alimentaires et énergie, l’inflation annuelle dans cette zone a poursuivi son recul pour s’établir à 1,7% en novembre 2014. Au niveau mondial, l’inflation ressortirait à 3,0% en 2014 contre 3,3% en 2013. Aux États-Unis, l’activité économique a été plus forte que prévu. La croissance du PIB en volume s’est établie à 1,2% en rythme trimestriel au troisième trimestre 2014. Ce taux demeure le plus élevé depuis près d’une décennie. Pour le quatrième trimestre 2014, les indicateurs font état d’une croissance soutenue par la demande tant intérieure qu’extérieure. Au total, le taux de croissance du PIB serait de 2,4% en 2014 contre 2,2% en 2013. En perspective, il est attendu un taux de croissance de 3,6% en 2015. Concernant les prix, la hausse en glissement annuel de l’Indice des prix à la consommation (IPC) s’est établie à 0,8% en décembre 2014 contre une stagnation à 1,7% depuis le mois d’août 2014. A court terme, la baisse des prix du pétrole et l’appréciation du dollar entraîneraient un ralentissement de l’inflation. S’agissant du marché du travail, le taux de chômage est attendu à 6,3% en 2014 contre 7,4% en 2013.
Pour plus d'informations, consulter